Jeudi 21 juin 2007
( FIN ) de la loi  57; la hargne de l'état contre les pauvres


            Au Québec,depuis des années, le gouvernement subventionne une télésérie humoristique dans laquelle on amplifie l'image déjà péjorative des assisté (Es )à travers  l'histoire d'une famille d'assisté sociaux qui se révèlent être des voleurs, des fraudeurs,des paresseux et des malpropres.
est bien
La série  LES sûr diffusée par le réseau de la télévision d'état, de la société Radio - Canada. Le gouvernement s'assure que, dans la population, règne une mentalité vindicative à l'égard des pauvres  et plus particulièrement des personnes assisté(es) sociales. Pendant qu'on les déteste, on ne réclame pas des améliorations à nos gouvernements. Ainsi , il n'est plus question de droit  à des réponses aux besoins de base pour toutes et tous, mais
d'encouragement à la paresse pour les crotté(es )malhonnêtes.

Toujours au Québec, en vertu de la Charte des droits et libertés, des enfants fréquentent l'école en possession d'une arme blanche, un couteau symbole religieux appelé Kirpan .   Dans cette même province le 11  mai 2006, l'Organisation populaire des droits sociaux, l'OPDS, a surnommé la ministre Cruella  Courchesne, exprimant  ainsi sa désapprobation des réformes qu'elle vient d'imposer, et à organisé une manifestation devant la résidence privée de la ministre à Laval - sur - le  Lac ( un quartier résidentiel où ont été construits des châteaux ). Une telle action est considérée comme un geste de désobéissance civile proche de l'illégalité. Donc au Québec, des enfants qui s'expriment avec des couteaux frôlent moins l'illégalité que des adultes qui s'expriment avec des mots. On est conciliant pour des questions religieuses, mais intolérant pour des droits humains. Sans droit de plainte, de réaction, de contestation, il n'y a pas de liberté. 

Le gouvernement ne pourrait guère nous persuader de son efficacité à mettre fin à la pauvreté quand on sait qu'une situation telle que la suivante est habituelle au Québec : des médecins spécialistes reçoivent au minimum 500$ de l'heure pour donner une conférence lors de laquelle ils font de la publicité pour une campagne pharmaceutique. Personne ne s'inquiète de l'aspect éthique ni ne s'insurge que, pendant ce temps, la prestation de base pour une adulte ,à qui on condescend une aide sociale, est de 543$. Ce que l'on reôit en une heure, l'autre l'obtient en un mois.

Nous payons l'État pour qu'il abolisse la pauvreté et les problèmes sociaux alors qu'il s'attaque aux pauvres et aggrave les inégalités. La loi 57 est violente, répressive, discriminatoire, elle est le résultat de la mentalité hargneuse du gouvernement qui distribue notre argent avec parcimonie, mépris et reproches.

En profitant à tout le monde, la richesse établirait l'égalité et l'équité au lieu d'entraîner des déséquilibres et des injustices. Avec une répartition égalitaire des ressources, toutes les personnes selon leurs capacités participeraient au fonctionnement de la société, toutes les personnes actives ou non, se sentiraient incluses dans la société au lieu de souffrir de rejet et d'être è la merci de celle et de ceux qui ne veulent rien savoir ni rien admettre à propos de l'injustice et de la misère, è la merci d'agent(Es) fier(Es) de faire peur, è la merci d'une ministre satisfaites de priver davantage des êtres défavorisé (es)


Mis en ligne sur  Sisyphe le 6 janvier 2007

                                                                         Lucie Poirier

www.Sisyphe.org




par Lucie Poirier publié dans : injusticesociale
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Mercredi 20 juin 2007
Suite de la loi 57

Dans le cadre de la loi 57, l' APPLICATION EST DISCRÉTIONNAIRE

Cela ressemble au Far West et à la manie de tirer sur tout ce qui bouge pour se désennuyer. En général, les riches aiment bien humilié les pauvres; ça les occupe, ça maintient une habitude de tout temps et ça confère une impression de supériorité.

La loi 57 est pire qu'un retour à la charité. Autrefois, les institutions religieuses pouvaient prétendre faire le bien, maintenant, les agents gouvernementaux peuvent se vanter de contrôler le mal.

Car les personnes assistées sociales, les pauvres, les employées à revenus faibles ou modestes, les sur - scolarisées  sous - employées, les chercheures d'emplois, les travailleures autonomes, les étudiantes endettées, les victimes de la  DPJ , les psychiatrisées désinstitutionalisées, les  incestuées, les non - syndiquées, les aînées, les faibles ,les fragilisées, les personnes naives , les êtres désillusionnées, les gens qui n'ont pas réalisé leurs rêves sont considérées comme la lie d'une société celles et ceux sur qui les multinationales, les gouvernements, le patronat, les  propriétaires, les banquiers, les représentantes du capitalisme et du néolibéralisme s'appuient dans leurs exploitation abusive pour augmenter leurs profits. Ils ne se contente pas de rentabilité, ils ont l'obsession d'excès, de surplus, de disproportions toujours plus énormes, même infinies. La valeur financière croît toujours au détriment de la valeur humaine.

En 1963, le juge Émile J. Boucher, dans son rapport sur l'assistance publique(page 118) recommandait des principes de JUSTICE SOCIALE.
L'état n'a pas à se préoccuper d' être charitable; il à cependant le devoir d'être juste. C' est pourquoi il importe qu'il reconnaisse clairement le droit du citoyen à l'assistance.

En 1969, le bill 26, la première loi de l'aide sociale, établissait que l'aide était attribuée en fonction d'un droit, peu importait la cause et la duré du besoin, il s'agissait d'UN RÉGIME BASÉ SUR LE DROIT. Les bénéficiaires n'étaient pas obligées de participer è des projets pilotes, ni de travailler, nie de justifier leur pauvreté ou leur emploi du temps.

Hélas, la loi 37 eu en 1988, la loi 86 en 1998 et la loi 57adoptée en 2005 et en vigueur en 2007 ont grugé de plus en plus les droits des personnes assistées sociales.

John Murphy, président du conseil national du bien - être sociale, à déclaré le 24 août 2006 qu' en tenant compte de l'inflation, les prestations sont plus basses qu'en 1986 dans biens des cas. Donc, en vingt ans, la situation ne s'est pas amélioré, la misère des pauvres à empiré.

Maintenant, les bénéficiaires de l'aide sociale ne peuvent que rêver d'une faveur accordée en fonction du pouvoir discrétionnaire de la ministre et de ses agentes.

En 1993, 1998 et 2006, L'ONU à blâmé le Québec et le Canada pour leurs négligence en matière de pauvreté, de logement, d'alimentation et d'itinérance. Malgré la possibilité, pour L'ONU, de recourir aux tribunaux, Stephen Harper, premier ministre du Canada et Jean Charest , premier ministre du Québec, ont refusé de répondre à l'ONU, de réagir aux blâmes et surtout de mettre en place des mesures pour atténuer les contradictoires conditions de vie d'une population confrontée à des conflits de plus en plus violents.

Les gouvernements ont intérêt à entretenir une haine à l'égard des pauvres; d'abord de justifier leurs décisions, leurs cessations de financement dans des programmes sociaux, mais aussi pour distraire le peuple afin qu'il n'y ait pas de mobilisation pour réclamer de meilleurs systèmes de santé, d'éducation, de justice et une transparence politique.




par Lucie Poirier publié dans : injusticesociale
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Mardi 19 juin 2007
LA LOI 57: LA HARGNE DE L' ÉTAT CONTRE LES PAUVRE

En vigueur depuis le 1er janvier 2007, la loi 57, Loi sur l'aide sociale aux personnes et aux familles, dont l'application complètera au cours de l'année, inflige déjà ses ravages.

En effet, au Canada, pays séparé en provinces aux relations plus tumultueuses qu'harmonieuses, le gouvernement de chaque province confie è un ministère, avec des programmes, la gestion des problèmes d'indigence et d'assistance publique. Au Québec, ce ministère s'appelle Ministère de la Solidarité sociale et sa titulaire se nomme Michelle Courchesne.

L'aide sociale a été obtenue grâce à de longues et harassantes luttes et elle correspondait à un droit. Dans un monde égalitaire, nous n'en aurions pas besoin. La planète fournit suffisamment de ressources pour nourrir tout le monde mais, puisque nous échouons à les repartir également-en fait nous n'avons pas du tout la volonté d'une telle répartition-il y à des pauvres et des riches. Alors que l'on supposerait les pauvres rongées non seulement par la faim, aussi par une animosité envieuse à l'égard des riches, ceux-ci expriment davantage un fielleux mépris et une insistance véhémente à priver de plus en plus les démunies et è les accabler de mesures toujours plus répressives.

Ainsi avec la loi 57, les normes d'application des programmes spécifiques de l'aide sociale ne sont pas publiées. Les recours ( demande de révision et droit d'appel sur les décisions rendues ) deviennent impossibles. Tout en contrevenant à la loi d'accès à l'information, le gouvernement fournit ainsi è ses agent(es) la possibilité d'abuser de leur pouvoir décisionnel et l'occasion d'humilier, insécuriser, menacer les pauvres assistées qui ne savent pas à quoi s'attendre et sont d'avance condamnées à l'impuissance. L'aide est conditionnelle et selon le mérite.

Les personnes assistées sociales sont désormais soumises au bon vouloir, à l'arbitraire, à l'humeur, à la condescendance, aux reflux gastriques, aux démangeaisons gênantes et autres virements de girouettes des agentes ainsi que de la ministre qui peut, selon son irritation du moment, ses caprices du jour ou l'air du temps ajouter des conditions particulières autres que celles prévues au règlement.

( à suivre )


par Lucie Poirier publié dans : injusticesociale
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Mardi 5 juin 2007



Une assistée sociale condamnée à payer 45 000$ au gouvernement.

Une prestataire de l'aide sociale vient d'être condamnée à rembourser plus de 45 000$
au gouvernement parce qu'elle vivrait toujours avec son ex-conjoint. Elle aurait donc dû
toucher beaucoup moins de prestations. Mais cette mère de famille montréalaise, qui est
très malade, affirme qu'elle vit seule avec son fils de 6 ans. De plus, la femme de 35 ans,
 souffre d'asthme sévère depuis l'adolescence et a aussi de nombreux autres problèmes
de santé. Elle consomme une multitude de médicaments qui lui coûte au total 2 232$ par
 mois. Jusqu'à maintenant ils étaient payés par l'aide sociale. À compter du 1er juin,
l'aide sociale ne paiera plus.
par suzanne publié dans : Témoignage
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