Lundi 30 avril 2007
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L’entraide serait-elle devenue illégale?

Article mis en ligne le 26 avril 2007 à 8:41

L’entraide serait-elle devenue illégale?
Le comité pour les droits des personnes assistées sociales est très inquiet à la suite du témoignage de Fernand paru dans le Devoir du 18 avril et des préjugés véhiculés par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le Journal de Québec du 23 avril.

Rappelons que c’est après avoir été soupçonné de recevoir de l’aide d’amis pour se nourrir que Fernand s’est vu couper entièrement son chèque d’aide sociale. Ce prestataire reçoit un chèque de 548 $ par mois et doit payer un loyer de 400 $. Une fois ses comptes payés, il lui reste seulement 50 $ par mois pour se nourrir.

Son agent d’aide sociale l’a convoqué pour lui demander comment il arrivait à boucler son budget. On lui a alors demandé de fournir la liste des personnes qui l’aident, soit en lui offrant le repas ou de la nourriture. Ce prestataire a répondu qu’outre quelques invitations occasionnelles à souper chez des amis, il se débrouillait seul.

«J’ai appris à cuisiner et je fais tous mes repas moi-même, souvent en style asiatique, avec des fèves, des légumineuses et du riz», écrit-il, énumérant des endroits où il peut s’approvisionner à faible coût. Fernand a refusé de fournir la liste des personnes qui l’aidaient occasionnellement et les autorités de la sécurité du revenu lui ont coupé son aide sociale.

Nous avons accueilli avec un certain soulagement, le porte-parole média pour le ministère, Claude Morin, a répondu par le biais des médias que le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale reconnaît et encourage l’entraide de la part de la famille, des amis ou d’un organisme communautaire.

Mais le règlement stipule que cette aide ne doit pas être répétitive. Par exemple, si un prestataire va prendre régulièrement un repas chez des amis ou chez ses parents, on pourrait lui couper financièrement l’équivalent des coûts de ces repas sur son chèque. C’est pourquoi un agent d’aide sociale pourrait, à la limite, enquêter à tous les mois, les personnes qui reçoivent de l’aide sociale et qui ont un loyer qui dépasse de 60% ou 70% le montant qu’on leur accorde. Le droit à la vie privé est également en cause, car si ces personnes doivent fournir à leur agent le nom des personnes qui les aident afin de s’assurer de la non-récurrence des dons. Il y a donc ingérence dans la vie personnelle non pas seulement des personnes assistées sociales, mais également des personnes qui les aident.

Claude Morin, porte-parole du ministère, disait qu’il s’agissait là d’une simple garantie de saine gestion des fonds publics, mais où est la garantie du respect des droits à se loger, se nourrir et de se garder en santé et que dire de la dignité et du droit à la vie privé?

Le nouveau ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a, quant à lui, accordé une entrevue au Journal de Québec dans lequel il affirmait «Les BS qui n’ont pas de contraintes sévères à l’emploi ne sont pas intéressés à aller travailler actuellement, ils ont tout : les soins dentaires, les médicaments, ils ont même trois jours de garderie». M. Hamad aurait-il omis de parler avec son prédécesseur, Michèle Courchesne, qui a dit clairement, lors du lancement de la publication de la planification et des orientations 2006-2009 du Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, que seulement 10% des 150 000 personnes dites sans contrainte à l’emploi, sont sans aucun handicap à l’emploi. M. Hamad a-t-il pris le temps de visiter des organismes comme le nôtre avant d’associer les personnes à l’aide sociale à la populaire télé série Les Bougon? M. Hamad sait-il que la pauvreté rend malade?

M.Hamad termine en mentionnant que le retrait de certains avantages liés à l’aide sociale pourrait être étalé dans le temps pour en diminuer l’impact. Il est certain qu’une élimination à petit feu est moins apparente qu’un génocide rapide.

Dans un sens, nous espérons que l’attitude de M. Hamad est due à l’ignorance et que le gouvernement investira rapidement dans un programme de formation adaptée à celui-ci. En contrepartie, si tel est le cas, comment a-t-il pu récolter le titre de ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale?

Isabelle Gélinas

par isabelle gelinas publié dans : injusticesociale
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Samedi 28 avril 2007
Salut
 
         Le gouvernement ne sait pas quoi faire de notre argent. Une amie m'en a compté une bonne. Cause santé elle ne peu plus travaillé donc elle est obligée de vivre de la solidarité sociale au Québec.
 
Elle à reçu vendredi des lettres de  Emploi et solidarité sociale, imaginez vous donc qu'ils lui ont fait parvenir pas un ni deux remboursements mais 6 remboursements de 3.78 $ chacun. Dans 6 enveloppes séparé .Un timbre coute 52 Cent si on multiplie par 6le total est de 3.12 $  si le gouvernement fais sa avec toutes les personnes qui font la demande d'un remboursé un transport médical imaginé vous comment le gouvernement Charest auras dépensé seulement en papier  et en timbre durant un mandats!
 
Au lieu de coupé dans la santé ici et là , peu être qu'il devrais faire un ménage dans ses fonctionnaires et  éliminé plusieurs  pouces crayons qui ne savent pas trop quoi faire de leurs dix doigts. Avec toutes cette argent économisé il pourrais en donnés plus à sa santé au moins sa serais plus logique.  Faut croire que le ministre n"étais pas présent quand on à inventé le boutons a quatre troues.
 
                                    Marie
par Marie publié dans : injusticesociale
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Jeudi 26 avril 2007
Aide sociale - PAS DE COUPURE POUR DES DONS EN NATURE OU EN SERVICES

   
                                                     QUÉBEC, le 19 avril //2007


- À la suite des questionnements soulevés dernièrement dans les médias, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale juge important d'apporter certaines précisions concernant les dons faits aux prestataires de l'aide sociale.

    D'emblée, il faut préciser que le Ministère reconnaît et encourage 'entraide de la part de la famille, des amis ou d'un organisme communautaire.En ce sens, une exclusion totale s'applique dans tous les cas où un prestataire reçoit des dons en nature ou en services. Par conséquent, des
fournitures de vêtements, de meubles, de denrées alimentaires ou de repas sont tous des exemples où il n'y a pas lieu d'imputer un avantage en monnayant la valeur du bien ou du service. Au besoin, cette position sera rappelée aux agents du réseau d'Emploi-Québec.

    Par ailleurs, le rôle du Ministère, dans de tels cas, est de s'assurer de la conformité du dossier du prestataire. En parallèle, la responsabilité du prestataire est de fournir les informations adéquates pour la mise à jour de son dossier. Pour ce faire, il a l'obligation de fournir les renseignements nécessaires à la vérification de son admissibilité, à défaut de quoi l'aide
peut être révisée. Il s'agit là d'une simple garantie de saine gestion des fonds publics.

    Finalement, les personnes prestataires de l'aide sociale qui ne sont pas satisfaites d'une décision rendue à leur égard peuvent s'adresser au Bureau des renseignements et plaintes du Ministère, demander une révision de la décision et aller en appel devant le Tribunal administratif du Québec.

    Source

    Claude Morin
    Responsable des relations médias
    418 643-2417
   
par suzanne publié dans : injusticesociale
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Lundi 23 avril 2007
PERSONNE NON VOYANTE 1,200$ PERSONNE HANDICAPÉ 0,00$

Une autre injustice sociale au gouvernement. Êtes-vous capable de me dire qu'elle est la différence entre une personne non voyante et une personne handicapé? Je suis sur que pour vous il n'y à pas de différence, car ces deux personnes ont un handicape.

Imaginez vous donc que le gouvernement lui en vois une! J'aimerais bien savoir c'est quoi la différence?Le gouvernement donne 1,200$  a une personne non voyante par année pour défrayé une partie des frais que coûte leur chien MIRA. (nourriture, vaccin médicament etc...) et pour un chien d'assistance  une personne handicapée une  somme de 0.00 $ . Quel beau résonnement de la part de notre gouvernement!

Ils aident les immigrants qui arrivent ici, mais y sont même pas capable d' aidé une personne en fauteuil roulant. Ou s'en va ton? Ou est la justice dans tout ça? Notre gouvernement est aveugle!
Va  falloir leurs donnés un chien MIRA ... Peut-être que le gouvernement serais mieux nous dirigé??


   Suzanne
par suzanne publié dans : injusticesociale
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Dimanche 22 avril 2007
Jugement de la Cour supérieure du Québec
Le gouvernement peu amputer les chèques d’aide sociale aux prestataires habitent chez leurs parents

mardi 19 septembre 2006, par Lawrence Griffin
   
Au mois d’août dernier, le juge Robert Mongeon de la Cour supérieure du Québec, rejetait la cause déposée devant lui par le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) qui lui demandait de statuer sur la légalité de la loi qui permet au gouvernement d’amputer 100$ sur les chèques des prestataires d’aide sociale qui logent chez leurs parents et qui ne sont pas eux-mêmes prestataires de l’aide de dernier secours.

Le jugement du juge Mongeon doit certainement faire plaisir au gouvernement Charest. Il doit probablement faire plaisir aussi à une partie de la population qui a toujours entretenu des préjugés envers les assistés sociaux, plusieurs oubliant que personne n’est à l’abri de la malchance, ou que la pauvreté est la conséquence de certaines décisions « irresponsables » de nos élus.

On a qu’à penser aux diverses modifications apportées à notre filet de sécurité social par les différents paliers de gouvernement. Au fédéral, nous avons eu la réforme de l’assurance emploi au milieu des années 1990, qui a eu pour conséquence de priver 55 % des chômeurs [1] de toucher des prestations d’assurance-emploi en 2004, ce qui obligent donc certains d’entre eux à se tourner vers l’aide sociale, alors que le gouvernement a eu l’audace de détourner 45 milliards $ [2] de la caisse d‘assurance-emploi afin de rembourser la dette et financer les baisses d‘impôts [3] qui profitent seulement aux mieux nantis de la société.

Les provinces ayant été témoins de la façon de faire d’Ottawa, ont elles aussi bien appris la leçon donnée par le fédéral, et ont alors commencé à étudier certains scénarios pour résoudre les problèmes de finances publiques.

Ainsi au Québec, la Régie des rentes a déjà envisagé la possibilité de "transférer" les personnes invalides de 60 à 64 ans vers les compagnies d’assurance privées et collectives [4] , et si la personne invalide n’est pas assurée, elle devra alors se tourner vers l’aide sociale ou prendre une retraite anticipée. Alors, cette réforme si elle est adoptée aura encore comme conséquence de grossir les rangs des assistés sociaux.

Certains envisagent également d’autres alternatives dont celle « d’encourager » les prestataires d’aide sociale aptes au travail à faire du bénévolat dans certains centres communautaires, ou suivre des cours de formation, afin de pouvoir toucher à leur chèque, mais est-ce que ce sont vraiment des solutions envisageables ?

Est-ce que le milieu communautaire serait intéressé à prendre des bénévoles afin de valider leurs chèques d’aide sociale ? C’est peu probable. Certains organismes communautaires ont le mandat de lutter contre la pauvreté et les injustices ; en acceptant les assistés sociaux fassent du bénévolat dans le but d‘avoir le plein montant d‘aide sociale, ce serait comme s’ils donnaient leur aval à la décision gouvernementale.

Et il existe peut-être une autre alternative possible, elle consisterait à encourager les prestataires d’aide sociale à suivre des cours de formation professionnelle, ce qui pourraient leur permettre d’avoir les outils nécessaires pour s’en sortir. Mais encore faudrait-il que la formation soit adaptée aux besoins actuels et futurs des entreprises.

Il est à parier que nos parlementaires envisageront à un moment donné de faire une nouvelle réforme de l’aide sociale. Alors, une partie de la population active, exaspérée d’avoir de moins en moins d’argent dans leurs poches, aura peut-être envie de se lancer dans une attaque contre les assistés sociaux. Pourtant, les prestations accordées à ces derniers par le gouvernement du Québec n’atteignent même pas le montant du seuil de pauvreté fixé par le gouvernement du Québec. On a qu’à penser à la ville de Montréal où le niveau de seuil de pauvreté est établi à 19 775$ par année pour une personne vivant seule, 24 745 $ pour un ménage de 2 personnes, et 37 253 $ pour un ménage de 4 personnes [5] .

Le plus pathétique dans tout ça, c’est que le gouvernement continue à s’acharner sur les personnes assistées sociales pour boucler son budget. Alors que ses finances se font sur le dos des plus démunis de la société, plusieurs grosses compagnies ne paient pas ou peu d’impôts grâce aux diverses mesures adoptées par les parlementaires.
par lawrence griffin publié dans : injusticesociale
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Mercredi 18 avril 2007
Injustement puni ?


Soupçonné de recevoir l’aide d’amis pour se nourrir, un assisté social s’est vu retirer son chèque du mois. Un assisté social doit-il être coupé pour l’aide reçue?

Son agent d’aide sociale ne comprenant pas comment il arrivait à boucler son budget, on lui a demandé de produire une liste des personnes l’aidant, en lui donnant de l’argent ou de la nourriture. Le prestataire a affirmé se débrouiller seul. Jugeant qu’il avait omis de produire cette liste, on lui a coupé son aide sociale.
S’il avait affirmé recevoir l’aide de proches ou de parents de façon régulière, il aurait aussi été pénalisé. On aurait déduit de son chèque la valeur de l’aide accordée.


www.pauvrete.qc.ca
www.relaisdesperance.org

par suzanne publié dans : injusticesociale
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Mardi 17 avril 2007
Bonjour François,

 tu peux sans problème mettre en lien sur ton blog le site de L'A-DROIT.

Salutations!

François Winter
Coordonnateur
L'A-DROIT de Chaudière-Appalaches
Groupe régional de promotion et de défense de droits en santé mentale
5935, rue Saint-Georges #130
Lévis, Qc. G6V 4K8
(418) 837-1113 sans frais 1-866-837-1113
Fax: (418) 837-8555
courriel: la-droit@bellnet.ca
site web: www.ladroit.org


par suzanne publié dans : injusticesociale
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Mardi 17 avril 2007
Échanges de renseignements À compter du 1er janvier 2007,

la Loi sur l’aide aux personnes et aux familles introduit deux programmes d’aide financière de dernier recours :

le Programme d’aide sociale et le Programme de solidarité sociale.

Le Programme d’aide sociale vise à accorder une aide financière de dernier recours aux personnes qui ne présentent pas de contraintes sévères à l’emploi.

Le Programme de solidarité sociale vise à accorder une aide financière de dernier recours aux personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi. S’il s’agit d’une famille composée de deux adultes, il suffit qu’un seul adulte démontre qu’il présente des contraintes sévères à l’emploi pour être admissible à ce programme.

Pour obtenir l’allocation de solidarité sociale, un rapport médical doit attester que l’état physique ou mental est affecté de façon significative pour une durée permanente ou indéfinie et que, pour cette raison et considérant les caractéristiques socioprofessionnelles (bas niveau de scolarité, aucune expérience de travail), vous ou votre conjoint ou conjointe démontrez que vous présentez des contraintes sévères à l’emploi.

Pour avoir droit à l’aide financière de dernier recours du Programme d’aide sociale ou du Programme de solidarité sociale, vous devez répondre aux critères d’admissibilité fixés par la Loi sur l’aide aux personnes et aux familles et le Règlement sur l’aide aux personnes et aux familles, notamment : démontrer que vos ressources (argent, biens, gains, avantages et revenus) sont égales ou inférieures aux montants fixés par règlement et résider au Québec et être un adulte âgé de 18 ans et plus ou, si vous êtes âgé de moins de 18 ans, être ou avoir été marié ou être parent
d ’un enfant à charge.

par suzanne publié dans : injusticesociale
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